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Recyclage

Y'a pas de petites économies.

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lundi 6 mars 2006

La traite des poussins roses.

          Pour ceux qui n’auraient pas lu les épisodes précédents et qui, au mépris de la plus élémentaire politesse, n’auraient aucunement l’intention de le faire dans un avenir plus ou moins proche, ou bien même dans un futur carrément hypothétique, rappelons tout de même, par bonté d’âme, que nos quatre personnages principaux, originellement humains se trouvent maintenant coincés dans la peau de jolis petits poussins roses par un concours de circonstances assez improbable quoique le destin ait déjà, de par le passé, prouvé qu’il pouvait se parer d’atours qui, s’ils semblaient irréalistes, trouvaient néanmoins leur source dans le réel le plus pur et le plus matériel qui se puisse concevoir par un esprit humain n’ayant subit aucun préjudice majeur susceptible d’occasionner une altération, si ce n’est de la réalité proprement dite, tout au moins de la perception de cette réalité, de manière à la faire paraître plus complexe qu’elle n’est véritablement ce qui, vous en conviendrez, pourrait brouiller les cartes de la compréhension qui tient déjà à si peu de choses quelquefois et ce, même s’il est vrai que l’on ne doit pas nécessairement saisir un concept dans son intégralité pour exploiter, de manière efficace, une de ses conséquences directes voire même une nuance vaguement parente ce qui, au passage, nous éloigne petit à petit de notre sujet, à savoir, l’apparentement suspect mais véritable de nos héroïques amis à la grande famille des célèbres poussins à plumes roses.

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En route pour les égouts

Nous retrouvons nos quatre adorables amis qui, rappelons le, s’étaient fait changer en rats puants par une fée distraite. Luigi, Dan et Yolo, qui était très chaud en plus d’être rigolo, + Bunny qui venait de se rappeler qu’il faisait partie de l’histoire, n’étaient pas très contents du tout. En plus, ils se disaient que ce n’était pas une solution de se diriger vers les égouts car enfin, on n’échappe pas à ce genre de situations désagréables par la facilité. Non !

C’est alors que Luigi eut l’idée du siècle : « Je vais prendre des cours de magie pour rat puant, ainsi, je pourrai nous rendre forme humaine. » Puis ils explosèrent de rire, de bon cœur et en chœur. Une fois l’explosion terminée, ils rassemblèrent leurs membres épars mais furent incapables de retrouver leurs membres respectifs. C’est ainsi qu’on pouvait voir Yolo affublé de deux têtes, Dan de cinq pattes et Bunny, de deux ailes. Luigi, en petit malin, avait été gâté car il bénéficiait maintenant de 6 couilles.

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Les crapauds et la crapotte

Résumé de l’épisode précédent : Luigi, Yolo, Dan et Bunny, ont décidé de partir vivre une grande aventure au cours de laquelle ils se sont retrouvés confrontés à maintes difficultés. Au cours de leurs tribulations, ils ont fini par croiser le chemin de deux fées qui se rendaient à un meeting de fées. Celles-ci, voulant les aider, eurent recours à un sort en béta version qui eut pour conséquence malheureuse de transformer nos quatres amis en crapauds.

Nos quatre amis, tout fiers de leur nouvelle condition, gambadaient dans la prairie en riant de bon cœur. Se nourrissant d’algues et de plancton (au petit déjeuner), ils vivaient heureux mais confusément, ils sentaient bien qu’il leur manquait quelque chose. Yolo qui était beau en plus d’être rigolo dit: « Nous vivons heureux mais curieusement, je sens bien qu’il nous manque quelque chose » (Yolo employa le verbe « curieusement » car il ne connaissait pas le pronom « confusément »). Soudain, une belle crapotte passa par là en passant (sans compter qu’elle passait (« sans compter », mais en contant sinon y’a plus d’histoire)). Luigi frétilla des oreilles et rougit. Ah ! elle lui plaisait bien cette crapotte, elle lui rappelait son père. Il décida qu’elle serait à lui. Malheureusement, les autres crapauds, Dan, Yolo et Bunny, la voulaient aussi mais comme Luigi était le plus baveur des quatres et donc le plus beau, crapautement parlant, il avait ses chances.

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