» intuite «

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

So Sorry

s'pas ma faute

Fil des billets

jeudi 31 janvier 2008

Démentons effrontément l'évidence avec un maximum d'aplomb et un minimum d'efforts

blaireau.jpgIl est maintenant à peu près sûr que certains lecteurs de ce blog dont la propension à émettre des hypothèses erronées n’a d’égal que leur aptitude à échafauder des suppositions infondées auront tôt fait de conclure à tort que l’auteur de ces lignes contemple avec délice le poil qui lui pousse dans la main depuis quelques temps.

Lire la suite...

vendredi 29 juin 2007

Réconcilions-nous

sorrow.jpgC’est vrai, je n’ai rien posté depuis le mois dernier, je suis impardonnable. Et puisque je suis impardonnable, il est logique que je ne vous demande pas de m’excuser, ce serait trop demander. Je vais donc prendre cette charge à mon compte et me pardonner moi-même, ainsi, vous n’aurez pas à le faire. C’est-y pas de la prévenance, ça ?

On ne doit pas s’excuser soi-même, paraît-il. C’est impoli, ça ne se fait pas. C’est aux autres de vous excuser. Pourtant, quand on y pense, attendre de la clémence de la part de ceux qui vous en veulent est un pari risqué. En matière de pardon, on est beaucoup mieux servi par soi-même. C’est pourquoi, mesdames et messieurs, je me propose de m’excuser moi-même, ici même et sous vos yeux et pas plus tard que tout de suite : « je m’excuse ».

Lire la suite...

mercredi 23 mai 2007

Faisons-nous discret

Cher lecteur, de même, le lézard, face à l’adversité, choisit d’abandonner sa queue pour préserver le reste de sa constitution, de même, je me dois, de temps à autre, de sacrifier aux usages en cours pour remplir quelque pénible labeur qui peut se traduire, dans la plupart des cas, par la confection d’un repas dans le but avoué de perpétrer mes fonctions vitales ou, moins souvent toutefois, par la rédaction d’un billet pour alimenter ce blog et satisfaire l’indigne impatience de mon lectorat.

À chaque jour suffit sa peine, je ne me nourrirai donc pas aujourd’hui. Lecteur, j’espère au moins que tu es conscient du sacrifice auquel je consens en une période où j’aurais, dans une large proportion, plus d’intérêt à perdre un peu de poids qu’à me muscler les doigts sur un clavier dont la seule vue me file de l’arthrite. Enfin, puisqu’il le faut…

Lire la suite...

vendredi 12 janvier 2007

Livrons la mesure de l'improbable

Attention ! f'pas déconner avec ça ! Non, non, non, vraiment, cette fois-ci, c’est pas ma faute. Je voulais poster plus tôt mais vraiment j’ai pas pu. J’ai reçu un coup de fil de la Nasa qui me demandait instamment de ne rien poster pendant quelque temps parce que, soit disant, il y aurait comme une interférence entre l’empreinte quantique de mon url, et les générateurs de flux cryptogéniques du gravitron opto-couillemollesque qui se trouve dans leur salle de tangage. Or, comme ils étaient précisément en phase de simulation spasmodique de comportement des éléments lourds sur une échelle déviationniste de branlographie, ça provoquait des soubresauts dans le champ morphogénique induit, au niveau des chrisodes de classe 12, et les pipasols flous se carapataient. Du coup l’élément 115 était hyper instable, il se transmutait dare-dare en 118 et tout le bordel entrait en lévitation.

Dans ces conditions, vous comprendrez que je n’avais pas vraiment le choix et qu’entre mon désir de vous satisfaire et la survie du système solaire tel qu’on le connait, je n’ai pas hésité longtemps.

lundi 14 août 2006

Excusons-nous platement

venusdemilo.jpgC’est sûr, je vais encore passer pour un fainéant étant donné que je n’ai rien posté depuis pas mal de temps, mais cette fois ci, j’ai une vraie excuse. Je me suis réveillé un matin et mes deux bras étaient tombés. Il a fallu que j’attende qu’ils repoussent or c’est un processus assez long et particulièrement douloureux. Et encore, la douleur, c’est pas le pire, non, le pire c’est que ça démange pas mal et sans les bras, pour se gratter, tintin ! En plus, j’ai pas eu de bol, les deux bras sont tombés la même nuit. C’est très rare selon le médecin. D’habitude on perd un bras, comme ça, voire un bras et une jambe, mais les deux bras d’un coup, c’est exceptionnel. J’ai joué de malchance qu’il a dit le docteur. J’en aurais perdu un la première nuit et le second un peu plus tard, ç’aurait été plus pratique parce que vous pensez bien qu’avec un bras encore valide, j’aurais quand même posté quelque chose avec l’abnégation et le sens du devoir qui me caractérisent, mais là, les deux bras d’un coup… la tuile, quoi !