Et qui utilise-t-on, encore, pour symboliser la représentation diabolique ? Le bouc bien sûr ! Et qui a donné son nom à ce ridicule appendice pileux que l’on voit pousser au menton de tout ado en quête d’identité ? Le bouc, toujours lui, évidemment !

Et pourtant, et pourtant… Nombreux seraient les arguments que l’on pourrait opposer aux détracteurs du bouc de tout poils, mais je me contenterai de n’en citer qu’un : sans bouc, pas de chevreau et le chevreau c’est bon ! Surtout à la broche. Notons d’ailleurs qu’il convient d’embrocher le chevreau vivant. C’est en effet la seule façon d’obtenir cette petite rigidité des pattes qui sied si bien au jeune chevreau en phase de cuisson.