Cher lecteur, de même, le lézard, face à l’adversité, choisit d’abandonner sa queue pour préserver le reste de sa constitution, de même, je me dois, de temps à autre, de sacrifier aux usages en cours pour remplir quelque pénible labeur qui peut se traduire, dans la plupart des cas, par la confection d’un repas dans le but avoué de perpétrer mes fonctions vitales ou, moins souvent toutefois, par la rédaction d’un billet pour alimenter ce blog et satisfaire l’indigne impatience de mon lectorat.

À chaque jour suffit sa peine, je ne me nourrirai donc pas aujourd’hui. Lecteur, j’espère au moins que tu es conscient du sacrifice auquel je consens en une période où j’aurais, dans une large proportion, plus d’intérêt à perdre un peu de poids qu’à me muscler les doigts sur un clavier dont la seule vue me file de l’arthrite. Enfin, puisqu’il le faut…