Procédons à une autocritique teintée d'un soupçon de publicité
Par Laurent, le mercredi 20 février 2008 { Thème Personnel et confidentiel } | 41 commentaires
Je ne l'ai jamais évoqué ici car les morbides escadrons de la honte m'en ont toujours dissuadé, mais l'impitoyable glaive de la vérité me contraint, aujourd'hui, à l'aveu : je suis spacialisé comme une crêpe.
Je n'ai aucun sens de l'orientation, ou plutôt si, j'en ai un, mais il m'induit systématiquement en erreur. Mon sens de l'orientation est facétieux, si vous voulez. Cette tare est généralement considérée comme éminemment féminine mais, croyez-le, là ne réside pas la raison de mon silence tant, au contraire, tout ce qui chez moi est féminin m'honore.
Mais il me faut m'inscrire en faux contre cette croyance qui voudrait nous faire croire que seuls les hommes sont capables de se mouvoir d'un point A à un point « tante Jeannine » sans demander leur chemin et surtout, sans passer par C, D, E et F et pas toujours dans cet ordre là . D'abord parce que je suis moi-même tout à fait en mesure de me perdre sans demander mon chemin et ensuite parce qu'il m'est souvent arrivé de m'en remettre totalement à une femme pour me mener à bon port. Le sens de l'orientation féminin s'avérant meilleur que le mien, je n'ai d'ailleurs jamais eu à m'en plaindre si ce n'est que la voiture tombe moins souvent en panne. (lire la suite...)













